Les violences conjugales demeurent un problème majeur de santé publique. Les professionnels de santé jouent un rôle central dans leur repérage, notamment pendant la grossesse.

Les violences conjugales

Les violences conjugales peuvent concerner tous les individus.
Une grande majorité des victimes sont des femmes :

213 000 femmes victimes de violences conjugales par an en moyenne

En moyenne chaque année sur la période 2011-2018, en France, 213 000 femmes âgées de 18 à 75 ans déclarent avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part d’un conjoint (concubin, pacsé, petit ami) ou d’un ex-conjoint.

1 femme sur 10 a été victime

1 femme sur 10 a été victime de violences conjugales au cours des 12 derniers mois.

1 sur 5 porte plainte

Sur les 321 000 femmes majeures ayant déclaré avoir été victimes de violences physiques, sexuelles et/ou psychologiques ou verbales par leur (ex-) partenaire sur l'année 2021, moins d’1 sur 5 déclare avoir porté plainte.

118 féminicides en 2022

Sur l"année 2022, 118 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire.

Les violences peuvent prendre différentes formes :

Violences physiques

Violences sexuelles

Violences verbales

Violences économiques et administratives

Violences en ligne (cyberviolences)

Violences psychologiques

Utilisez les baromètres de la violence pour les identifier

Les baromètres des violences sont des outils d’auto-évaluation à afficher dans les salles d’attente et toilettes. Ils aident les femmes à reconnaître les comportements violents et favorisent la demande d’aide spontanée.
Le violentomètre
Il identifie différents comportements dans une relation, classés progressivement du respect aux comportements abusifs et dangereux.

Violentomètre

Zone verte — relation saine (respect, confiance)
Zone orange — comportements inquiétants (jalousie, contrôle, insultes)
Zone rouge — danger (menaces, coups, viols)

Télécharger le violentomètre

Le baromètre des violences économiques
Il fonctionne comme le violentomètre mais se concentre sur les violences économiques au sein du couple — contrôle, appauvrissement, dépossession totale d’autonomie financière.


Télécharger le baromètre économique

 
Le Handi’mètre
Baromètre adapté aux violences que peuvent subir les femmes en situation de handicap.

Handi'mètre
Télécharger le Handi’mètre

Comprendre le mécanisme des violences conjugales

Tension

Installation d’un climat de crainte et de menace : excès de colère, intimidations, regards menaçants, silences lourds...

Reconciliation

L’agresseur fait tout pour maintenir la victime auprès de lui : fait des promesses, est aux petits soins, fait tout pour se faire pardonner.

Crise

L’agresseur impose sa volonté par la violence (verbale, physique, sexuelle, psychologique...)

Justification

L’agresseur renverse la situation et se positionne comme victime : rejette la faute sur l’autre, minimise de ce qu’il s’est passé, trouve des justifications extérieures...

Au début de la relation, le partenaire ne se montre généralement pas violent, il apparaît au contraire bienveillant et attentif. Peu à peu, un mécanisme de contrôle coercitif s’installe, structuré autour d’un cycle qui se répète en quatre temps : une montée de tension, une phase de crise, suivies d’une justification, puis d’une réconciliation. Les deux premières étapes servent à instaurer et consolider son emprise, tandis que les deux suivantes contribuent à maintenir l’autre partenaire dans la relation.

Les règles et restrictions du partenaire, comme le fait de géolocaliser en permanence sa partenaire, s’appliquent néanmoins à toutes les phases du cycle.

Il est fréquent que les victimes de violences conjugales restent ou retournent auprès de leur agresseur, ce qui peut être difficile à comprendre de l’extérieur.

Quitter une relation violente est un processus long et complexe, surtout en présence d’enfants, et peut nécessiter plusieurs tentatives.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce maintien dans la relation : espoir de changement du partenaire, peur concernant les enfants, menaces ou violences, culpabilité, dépendance économique, faible estime de soi, peur du jugement, isolement social, dépendance liée à un handicap ou méconnaissance des droits et recours…

Il est normal de ne pas toujours savoir quoi dire à une victime de violence conjugale.
  • Il peut être difficile de savoir comment réagir à sa souffrance, à son ambivalence ou à son sentiment d’impuissance.

Voici quelques repères utiles pour soutenir une victime de violence conjugale :

– Avoir une écoute empathique, sans aucun jugement ;

– Tenter de comprendre ses peurs, ses doutes, sa culpabilité ou sa honte ; éviter de la blâmer ou de la juger ;

– L’aider à exprimer ce qu’elle ressent en validant et en considérant comme normales ses réactions, ses émotions et ses sentiments ;

– Rompre son isolement et maintenir un lien avec elle, même si l’agresseur fait tout pour l’isoler. Ne pas parler contre l’agresseur ;

– En tout temps, respecter ses choix et son rythme. Lui donner le temps de prendre ses propres décisions ;

– L’informer et l’aider à trouver des ressources si elle le demande.

  • Si vous ne vous sentez pas en capacité de prendre en charge la situation, n’hésitez pas à adresser la victime dans un service spécialisé ou à un autre professionnel.
  • Pour rappel, la confidentialité s’impose concernant la situation de la victime, y compris si vous accompagnez d’autres membres de sa famille 

Signes d'alerte et facteurs de risque

Rôle du professionnel de santé

Lors de sa consultation, le rôle du professionnel de santé peut prendre plusieurs formes. Nous l’avons structuré en différentes parties, qui peuvent être lues dans leur ensemble puis consultées séparément par la suite, selon les besoins.

 

Présentation de l’auto-questionnaire

Conformément aux recommandations de la HAS, un dépistage systématique des violences doit être proposé en consultation. Nous avons fait le choix de l’auto-questionnaire pour les raisons suivantes :

  • Évite les maladresses ou biais du professionnel — questions standardisées et neutres.
  • Laisse au patient la liberté de répondre à son rythme, sans pression directe.
  • Systématise le dépistage et garantit une homogénéité entre professionnels.
  • Bonne reproductibilité — mêmes questions dans tous les contextes.
  • Bonne acceptabilité : taux de réponse élevés et retours positifs des patients.
  • Outils WAST, HITS ou AAS : sensibilité souvent supérieure à 90 % (Santé Publique France ; INSPQ ; Rabin et al., 2009).
Vous pouvez le mettre à disposition de différentes manières :
  • L’envoyer en ligne par le logiciel de prise de rendez-vous, transféré dans le dossier par les secrétaires à l’arrivée.
  • Les secrétaires le remettent à l’accueil, rempli en salle d’attente puis scanné dans le logiciel métier.
  • Dans tous les cas, notifier/taguer dans votre logiciel que le document est rempli, avec mention particulière si une situation de violences est révélée.
 
 
→ Comment interpréter le questionnaire :
 
 
Savoir si la victime est vulnérable :
La vulnérabilité de la victime permettra de déterminer si le signalement est obligatoire pour le professionnel de santé. 
Contacts :
Parcours de soins personnalisés — Hôpital Robert Debré
Prise en charge globale combinant accompagnement médical, psychologique, social et juridique selon les besoins de chaque patiente.
 
Staffs médico-psycho-sociaux (MPS)
Mail : contact@rspp.fr — en savoir plus
Réunions pluri-professionnelles mensuelles réunissant gynécologues, sages-femmes, pédiatres, psychologues, travailleurs sociaux et professionnels de la PMI.
 

1. Revoir les numéros d’urgence

Revoyez avec la patiente les numéros et services mobilisables en cas de danger immédiat : 
 

2. Si la victime souhaite quitter son domicile

  • Elle a le droit de quitter le domicile conjugal sans autorisation préalable, mais en cas d’enfants en commun avec l’agresseur, il est recommandé d’informer les forces de l’ordre

Dispositifs d’urgence : 

Demande d’hébergement en CHRS / CHU 
Les demandes d’hébergement en CHRS (centres d’hébergement et de réinsertion sociale) et en CHU (centres d’hébergement d’urgence) doivent se faire via les services sociaux. En effet, elles sont gérées par le département, via le SIAO (Service Intégré d’accueil et d’orientation), qui centralise toutes les demandes d’hébergement via une plateforme numérique, vous ne pouvez pas les contacter directement.
115 – Numéro d’urgence sociale national 
Le 115 est le numéro d’urgence sociale national. Il permet aux personnes sans abri ou en grande difficulté de demander de l’aide, notamment une mise à l’abri d’urgence. Il est joignable 24h/24 et 7j/7. Même s’il s’agit d’un numéro placé sous l’autorité de l’Etat, son fonctionnement est organisé par département via les SIAO.
Association Halte aide aux femmes battures (HAFB)
L’association propose une permanence d’accueil d’urgence en soirée du lundi au jeudi, de 18h à 21h. Ce dispositif permet de recevoir les femmes contraintes de quitter leur domicile en début de soirée en raison de violences conjugales, ainsi que de garantir aux femmes exerçant une activité professionnelle un accès à un accompagnement spécialisé par des professionnels. Lors de cette permanence, la victime pourra chercher un hébergement d’urgence ou une mise en sécurité, bénéficier d’informations et d’orientation, de dépannage alimentaire… Si votre consultation a lieu en journée, vous pouvez lui recommander d’y aller le soir. Pour les contacter : 06 76 38 53 19

En cas d’urgence vitale, vous pouvez contacter les urgences en vue d’une hospitalisation de protection.

Les urgences du secteur :
3. Si la victime ne peut ou ne veut pas quitter son domicile
 
 
4. En cas de situation jugée particulièrement grave 
 
Signalez les violences et/ou faites une Information Préoccupante (IP) 
Retrouvez toutes les informations sur ces notions, ainsi que des modèles à télécharger dans la partie “Signaler les violences” juste en dessous.  
Difficile d’évaluer s’il s’agit bien d’une urgence ?

J’évalue les indicateurs de risque : site Déclicviolences

Vous pouvez appeler l’accueil de l’association ESPEREM pour vous aider : 01 43 13 13 53

Les conséquences sur la santé des victimes sont multiples, profondes et durables. Elles affectent tous les domaines de la vie : affectif, familial, social et professionnel.
À noter :
Si vous n’êtes pas à l’aise sur la thématique de la santé sexuelle, vous pouvez réadresser votre patient au Centre de Santé Sexuelle (CSS) Gaston Tessier ou au Centre Gratuit d’Information de Dépistage et de Diagnostic (CeGIDD) Belleville.
 

Depuis le 1er janvier 2026 et pour 3 ans, les tests et analyses permettant de détecter une soumission chimique sont pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie, en dehors de tout dépôt de plainte (décret n° 2025-1208 du 11 décembre 2025).

Régions concernées : Île-de-France, Hauts-de-France, Pays de la Loire (puis prochainement la Guadeloupe)

Pour qui et quand ?

Toute personne pour qui une soumission chimique est suspectée, par le patient lui-même ou par le médecin au cours d’une consultation, même de routine, avec ou sans plainte.

Qui prescrit ?

Le médecin, lors d’une consultation, avec une ordonnance portant la mention « Protocole SC ».

Quelle prescription selon le délai ?

Jusqu’à 5 jours

après les faits : prélèvements sanguins, urinaires et, si besoin, capillaires.

De 5 jours à 6 mois

après les faits : prélèvements capillaires uniquement.

Les documents à remettre ou remplir pendant la consultation

  • 1La note d’information au patient.
  • 2Le formulaire de consentement : conservation des prélèvements (réalisés en double) pendant 3 ans en vue d’une éventuelle contre-expertise judiciaire, et transmission des résultats au CRAFS pour l’évaluation du dispositif.
    Sa signature n’est pas obligatoire pour la prise en charge.
  • 3La fiche de liaison, remplie en 2 exemplaires par le médecin : l’un est remis par le patient sous pli fermé au laboratoire qui fait les prélèvements, l’autre est conservé par le patient.

En fin de consultation

  • ✓Mettre le patient en contact avec le CRAFS (Centre de référence sur les agressions facilitées par les substances) pour une orientation spécialisée et personnalisée.
  • ✓L’orienter vers le laboratoire de biologie médicale le plus proche, dans les délais adaptés.

Le parcours des prélèvements

1

Prélèvement par le laboratoire de biologie médicale le plus proche, qui envoie les échantillons au plus vite au laboratoire spécialisé.

2

Analyses toxicologiques par le laboratoire de référence d’Île-de-France : pharmacologie-toxicologie du CHU Raymond-Poincaré à Garches (AP-HP).

3

Comptes rendus envoyés systématiquement au médecin prescripteur, et au CRAFS si le patient a signé le consentement.

Le retour des résultats

  • ✓Si besoin, préparer l’entretien avec le CRAFS, pour adapter le discours au contexte du patient (violences conjugales, violences sexuelles, vol ou absence d’agression) et l’orienter vers les aides adaptées.
  • ✓Remettre et expliquer les résultats au patient lors d’une consultation dédiée.

Signalement : le médecin fait un signalement au Procureur de la République devant toute situation de soumission chimique, de vulnérabilité chimique ou de toute autre violence sur mineur ou majeur vulnérable.

Contacter le CRAFS

Téléconseil pour les professionnels et les victimes, à chaque étape.

Tél. : 01 40 05 42 70
Courriel : lecrafs.lrb@aphp.fr
Site : lecrafs.com

Lorsqu’une personne victime de violences engage des démarches judiciaires, elle doit fournir un certificat médical précis et conforme aux règles en vigueur. Un original est remis à la victime, une copie conservée par le professionnel.

Modèles de certificats médicaux (MIPROF) — téléchargez selon votre profession :
Questions fréquentes :
Dois-je fixer l’ITT (Incapacité Totale de Travail) ?
Non. Toutes les violences intrafamiliales sont des délits quelle que soit la durée de l’ITT. Elle pourra être déterminée ultérieurement par un médecin légiste sur la base de votre certificat. L’important est de rédiger un certificat précis, complet et rigoureux.
Qu’est-ce que l’UMJ de l’Hôtel-Dieu ?
L’Unité Médico-Judiciaire ne reçoit que sur réquisition de la police. La victime doit avoir fait le choix de porter plainte en amont pour y être reçue.
À noter :
Si vous êtes en retard, prenez des notes et demandez à la victime de revenir chercher les documents. Si la situation ne relève pas de l’urgence, prenez le temps de remplir les documents à votre rythme.
Si vous ne vous sentez pas en capacité de prendre en charge la situation, n’hésitez pas à adresser la victime dans un service spécialisé ou à un autre professionnel.

À savoir :

Le signalement : situations graves nécessitant une protection judiciaire sans délai. 
L’information préoccupante : mineur en danger ne nécessitant pas d’action en urgence. 
 
1. Le signalement 
 
Quand faire un signalement :
Le signalement est obligatoire pour les victimes mineures et majeures vulnérables. Pour en savoir plus : site Declicviolences
Modèles de signalement :
Signalement par mail / courrier au procureur de la République :

Courrier –

Parquet de Paris 
Parvis du Tribunal de Paris 
75859 PARIS CEDEX 17
 
2. L’Information Préoccupante (IP) 
Quand faire une information préoccupante :
Il est nécessaire de faire une information préoccupante à la CRIP (cellule de recueil des informations préoccupantes), si le professionnel estime que les enfants peuvent être en danger.En savoir plus
IP par mail / courrier :Mail – crip75@paris.fr

 

Guide d’accompagnement des victimes de violences conjugales

  • Un outil complet pour orienter et informer les victimes
  • Une aide à l’auto-diagnostic des violences
  • Une aide à la prise en charge immédiate
  • Les structures ressources pour les victimes sur le territoire, adaptées à leurs situations
QR Code de téléchargement :

Guide d’accompagnement des professionnels de santé

  • Un outil complet pour orienter et informer les victimes
  • Une aide à l’auto-diagnostic des violences
  • Une aide à la prise en charge immédiate
  • Les structures ressources pour les victimes sur le territoire, adaptées à leurs situations
  • Des précisions dans la prise en charge à destination des professionnels
QR Code de téléchargement :
 

Ressources

 

Retrouvez ici un auto-questionnaire à distribuer à vos patients :
La MIPROF a conçu un kit de formation composé d’un court-métrage (« Anna ») et d’un livret d’accompagnement, pour sensibiliser les professionnels de santé aux violences conjugales.
Livret FALC — droits des victimes de violences sexuelles
Le Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV) a réalisé un livret en FALC (Facile à lire et à comprendre) consacré à l’accès aux droits des victimes de violences sexuelles.
0 800 05 95 95 0 805 802 804
Télécharger le livret FALC
Vidéos en langue des signes
L’association Femmes Sourdes Citoyennes et Solidaires a conçu une série de vidéos en langue des signes pour permettre aux femmes sourdes d’accéder à des informations et ressources concernant leurs droits en tant que victimes de violences sexuelles.
Accéder aux vidéos

Sources par thèmes 

Introduction

Les différentes formes de violences

Le mécanisme de la violence

Signes d’alerte et facteurs de risque

Rôle du professionnel de santé

*Dépister les violences

*Prendre en charge l’urgence

*Documenter les violences : rédiger un certificat médical

*Signaler les violences

*Orienter et informer la victime

*Prendre en charge la santé d’une victime de violences

Santé mentale

Santé physique

Bibliographie complémentaire

Lorsqu’une personne victime de violences engage des démarches judiciaires, elle doit fournir un certificat médical précis et conforme aux règles en vigueur. Un original est remis à la victime, une copie conservée par le professionnel.
Modèles de certificats médicaux (MIPROF) — téléchargez selon votre profession :
Questions fréquentes :
Dois-je fixer l’ITT (Incapacité Totale de Travail) ?
Non. Toutes les violences intrafamiliales sont des délits quelle que soit la durée de l’ITT. Elle pourra être déterminée ultérieurement par un médecin légiste sur la base de votre certificat. L’important est de rédiger un certificat précis, complet et rigoureux.
Qu’est-ce que l’UMJ de l’Hôtel-Dieu ?
L’Unité Médico-Judiciaire ne reçoit que sur réquisition de la police. La victime doit avoir fait le choix de porter plainte en amont pour y être reçue.
À noter :
Si vous êtes en retard, prenez des notes et demandez à la victime de revenir chercher les documents. Si la situation ne relève pas de l’urgence, prenez le temps de remplir les documents à votre rythme.
Si vous ne vous sentez pas en capacité de prendre en charge la situation, n’hésitez pas à adresser la victime dans un service spécialisé ou à un autre professionnel.

Guide d’accompagnement des victimes de violences conjugales

  • Un outil complet pour orienter et informer les victimes
  • Une aide à l’auto-diagnostic des violences
  • Une aide à la prise en charge immédiate
  • Les structures ressources pour les victimes sur le territoire, adaptées à leurs situations
QR Code de téléchargement :

Guide d’accompagnement des professionnels de santé

  • Un outil complet pour orienter et informer les victimes
  • Une aide à l’auto-diagnostic des violences
  • Une aide à la prise en charge immédiate
  • Les structures ressources pour les victimes sur le territoire, adaptées à leurs situations
  • Des précisions dans la prise en charge à destination des professionnels
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Formations / Webinaires

Cette rubrique relaie les formations proposées sur notre territoire en lien avec les violences conjugales, à destination des professionnels de santé et des acteurs du parcours des victimes.

Nous la mettons à jour régulièrement : n'hésitez pas à la consulter et à nous signaler une formation que vous souhaiteriez voir apparaître.

Dates, lieu et format : à définir ensemble

Les modalités de cette formation seront fixées en fonction de vos disponibilités et de vos besoins. Pour nous aider à les organiser, répondez à notre court sondage.

Public

Tout professionnel de santé qui souhaite se former pour mieux repérer et prendre en charge les victimes de violences conjugales.

Organisme

CPTS Paris 19

Un cycle de 3 webinaires de sensibilisation aux violences, de 12h30 à 14h en visio (Teams).

Dateà venir

Psychotraumatisme et violences : bases neurophysiologiques

Approfondissement sur les violences, la physiologie et leur impact.

Informations à venir.

Mardi10novembre 2026

« Se reconstruire après les violences : quels types de prises en charge adaptées et quels espaces de soutien ? »

Outils (EMDR, TCC, ICV) et autres approches thérapeutiques, présentation de l’association Elle’s Imagine’nt et de ses groupes de parole.

Intervenante : Betty Smadja, psychologue clinicienne, association Elle’s Imagine’nt

S’inscrire →

Jeudi19novembre 2026

« Parcours RISE et Dispositif Parcours : connaître les parcours de soins et d’accompagnement pour mieux orienter »

Parcours RISE (Hôtel-Dieu) : Dr Clémentine de La Porte des Vaux, médecin infectiologue ; Dr Rémi Rousseau, psychiatre référent de RISE ; France Boyer, psychologue du dispositif

Dispositif Parcours (Bichat) : Dr Marie Gilbert, médecin infectiologue ; Dr Claire Tantet, médecin infectiologue et présidente de l’association Mille Parcours

S’inscrire →

Co-organisatrices : Christine Paday, Nathalie Baunot, Aminata Niakate

Dates (4 séances, de 9h à 12h30)

Ven. 28 aoûtVen. 11 sept.Ven. 25 sept.Ven. 16 oct.

Lieu

18 rue Georges Thill
75019 Paris

Public

Professionnel·le·s du champ médico-social et sanitaire chargé·e·s de l’accueil, de l’accompagnement et de l’orientation de femmes victimes de violences, avec ou sans enfants.

Organisme

Association L’EPOC

Violences conjugales

CPTS Paris 19
Résumé de la politique de confidentialité

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